skip to Main Content
Prestataire de santé à domicile en Bourgogne Franche-Comté : 03 80 45 82 28 (24h/24 7j/7)
Revue De Presse :  « Canicule:Pas De Panique! »

Revue de presse : « Canicule:Pas de panique! »

L’épisode de canicule n’a pas provoqué d’afflux massif vers les urgences »

Le journal a Croix constate en effet que « les 6 jours de canicule exceptionnelle pour un mois de juin n’ont pas provoqué de surmortalité pour l’instant, ni d’afflux massif vers les urgences. Il faudra attendre la fin juillet pour dresser un bilan plus complet, certains décès indirects dus à la chaleur pouvant survenir dans les prochains jours », précise néanmoins le journal.
Le quotidien explique que « le nombre de consultations aux urgences et par SOS médecins pour des pathologies en lien avec la chaleur a progressivement augmenté la semaine dernière, au plus fort de l’épisode de canicule qui a gagné la France, mais rien de spectaculaire ».
La Croix relève ainsi que « si ce phénomène a touché toutes les classes d’âges et toutes les régions, il n’a représenté qu’environ 1,5% des recours au système de soins ». La Direction générale de la santé (DGS) a fait savoir le 29 juin : « Il n’y a pas à ce jour d’afflux massif vers les services d’urgence, ni de signal d’excès de mortalité ».
Le journal rappelle qu’« une vague de chaleur de ce type peut se révéler mortelle de deux manières. Elle peut d’abord provoquer des décès directs et immédiats chez des personnes victimes de graves hyperthermies, de déshydratations sévères ou d’hyponatrémies aiguës (déficit de sel chez des personnes ayant trop bu sans manger suffisamment) ».
« Ces derniers jours, on a recensé quelques décès directs dus à la chaleur. Samedi 29 juin, un cycliste qui roulait en montagne dans le Vaucluse est mort d’hyperthermie à l’hôpital d’Avignon. La chaleur a aussi sans doute coûté la vie à un octogénaire et un ouvrier de 37 ans, jeudi 27 juin, dans le Haut-Rhin »,
précise le quotidien.
La Croix indique toutefois que « lors d’une canicule, le plus grand nombre de décès sont « indirects » et un peu décalés dans le temps ». Le Pr Jean Emmanuel de la Coussaye, chef de service des urgences du CHU de Nîmes, explique ainsi que « face à une très forte chaleur, c’est surtout l’épuisement des corps qui peut poser problème, en particulier pour les sujets âgés ou les personnes atteintes de maladies chroniques ».
Le spécialiste souligne qu’« il peut se produire, dans les jours suivants, un phénomène de décompensation, c’est-à-dire d’aggravation de certaines maladies chroniques ou de certains états de santé chez des individus un peu fragiles. Il faut donc attendre encore quelques jours avant de faire le véritable bilan sanitaire de la canicule ».

En poursuivant votre navigation, vous acceptez le dépôt de cookies tiers destinés à améliorer votre expérience utilisateur, plus d'information

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer